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L’A.R.P.A est une association reconnue d’utilité publique. Les responsables et l’équipe active de l’A.R.P.A œuvrent dans la protection animale depuis de nombreuses années, plus de 30 ans pour certains d’entre eux.

Ils appliquent plus que jamais l’éthique à laquelle ils sont profondément attachés, à savoir :

  • Considérer que l’animal, quels que soit son âge et son aspect physique, mérite le respect et doit être défendu contre tous ceux qui le méprisent, depuis certains tortionnaires que nous poursuivons en justice jusqu’aux mauvais maîtres qui le négligent comme s’il était un simple objet.

Ne jamais, de ce fait, céder à la tentation de sacrifier un vieil animal pour accueillir un jeune ou un malade sous le prétexte que les soins coûteront chers.

Informer tous les amis des animaux par tous les moyens de cette exigence de respect en leur demandant d’être vigilants et de n’accorder leur confiance qu’aux associations qui mettent en pratique cette éthique. En effet, les dons effectués par les amis des animaux ne doivent jamais servir à payer des euthanasies de convenance, car il s’agit dans ces cas là d’une véritable escroquerie morale.

Afin d’être cohérente avec son éthique, l’A.R.P.A., bien que peu fortunée, mobilise constamment ses adhérents et ses sympathisants pour que ceux-ci lui permettent de stériliser le maximum d’animaux, en particulier chats et chiens.
A partir d’un simple constat : il y a trop de naissances de ces animaux en France. Il s’ensuit donc un énorme déséquilibre entre l’offre et la demande et les conséquences directes sont :

  • Des refuges sursaturés.
  • Les fourrières devenues des lieux d’euthanasie obligée du fait de la surcharge des refuges.
  • Des actes de sadisme et de trafics en tout genre (peaux, laboratoire, etc).
  • Des problèmes divers résultant de cette prolifération : animaux errants, risques sanitaires nouveaux, refuges à créer sans cesse et à entretenir.

Avoir un animal implique des devoirs.

Que penser de l’attitude de certains qui craquent pour un adorable chiot ou un chaton ou qui cèdent à la pression de leurs enfants. Or cette « peluche » grandit, coûte en nourriture, soins vétérinaires … prend de la place. Alors, les premiers moments d’attendrissement passés, on n’a plus envie de s’en occuper, on fait taire sa conscience (dans le meilleur des cas …) et on l’abandonne.

Pourtant il existe une déclaration universelle des droits de l’animal proclamée solennellement à Paris le 15/10/1978 à la Maison de l’Unesco. Son texte a été révisé en 1989 par la Ligue International des Droits de l’Animal et remis au Directeur Général de l’Unesco en 1990.

Georges Chapoutier (biologiste, docteur es-sciences, docteur es-lettres, directeur de recherche au CNRS), écrit que cette déclaration a été considérée par certains comme une parodie inadmissible de la Déclaration des Droits de l’Homme (1789), ce qu’il conteste formellement : selon lui, dire que les animaux ont des droits ne signifie absolument pas que l’animal est l’égal de l’homme. De plus, ajoute –t-il, limiter l’exercice de droits aux seuls êtres pouvant revendiquer ces droits s’avère très dangereux. En effet, cela implique aussi exclure chez les êtres humains ceux qui ne peuvent les revendiquer (comateux, personnes atteintes de déficience mentale, embryons, enfants …). L’argument mérite d’être médité …

Le respect de l’animal engendre un mieux être de l’homme.

La souffrance humaine ne doit pas nous rendre insensible à la souffrance animale dont les humains sont si souvent les auteurs. Ceux qui font souffrir les animaux peuvent aussi faire souffrir des hommes. L’Histoire et les faits divers l’ont prouvé à maintes reprises. Au département santé publique (en liaison avec l’Institut d’Ethopsychologie) de l’Université Pierre et Marie Curie (Paris IV), des chercheurs ont analysé ce problème sous l’intitulé : « Causes et conséquences du comportement violent sur l’homme et l’animal ». Un diplôme universitaire a même été crée à partir de l’année 1985-1986. Au sein de l’A.R.P.A de nombreux adhérents militent également dans des actions humanitaires.

En fait, la compassion envers les humains et celle qu’on éprouve pour les animaux sont indissociables.

Parce que chaque vie de sauvée est une vie de gagnée !

Les animaux sont des vies à part entières qui ont des DROITS ! Bien que depuis le 17/02/2015, “l’animal soit enfin reconnu comme “ un être vivant doué de sensibilité” dans le code civil, le nombre de maltraitances, d’abandons, sont quant à eux, en constante augmentation. Depuis 20 ans, l’ARPA Nice met toutes ses ressources physiques, financières et juridiques, au service d’une noble cause :

Celle de recueillir, protéger et améliorer les conditions de vie des animaux en détresse.

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